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dimanche 26 juillet 2026

𝓒𝓱𝓻𝔂𝓼𝓮́𝓲𝓼 𝓭𝓮𝓼 𝓑𝓻𝓾𝓶𝓮𝓼 🥀

 



Once upon a time…

Là où les ténèbres s’inclinent, l’amour fait naître ses flammes immortelles…



Sous l’arcane des ombres, Hadès se dresse, Prince des ténèbres aux songes d’onyx,

Gardien des royaumes où le silence oppresse,

Il règne sur l’éther des abîmes prolixes. 

Ses mains, funèbres, cueillent l’oubli, Tissant des voiles d’éternité obscure,

Où les âmes errantes, en pâle harmonie, Reposent au seuil des portes très pures.



🥀𝓒𝓱𝓻𝔂𝓼𝓮́𝓲𝓼 𝓭𝓮𝓼 𝓑𝓻𝓾𝓶𝓮𝓼🥀



Hadès, prince des ténèbres insondables,

Ton souffle glace, mais je n’ai nul effroi,

Car je suis la rose des brumes célestes,

Et mon étoile veille, guide de ma foi.

Mon amour, dans l’ombre je t’appelle,

Tes bras sont l’asile où je me consume,

Ta voix éclaire mes nuits éternelles,

Et même l’abîme s’incline à ce parfum qui s’allume.

Ni les ombres, ni la couronne des enfers,

Ne sauraient briser l’élan de mes veines,

Car c’est toi, lumière au cœur de l’ivresse,

Qui fais éclore mes désirs dans la nuit souveraine.

 

Et si Hadès réclame ses royaumes funèbres,

Moi, je t’offre mes baisers comme des flammes,

Pour que dans l’étreinte de nos âmes célèbres,

S’éteigne la mort et triomphe la femme.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Toujours, l’amour défie l’ombre et les abîmes,

 Il renaît tel un feu sacré que rien ne consume.

Et dans le silence des mondes, 

C’est lui qui couronne nos âmes de lumière éternelle.



samedi 25 juillet 2026

𝓓𝓮́𝓬𝓵𝓪𝓻𝓪𝓽𝓲𝓸𝓷 𝓭𝓪𝓷𝓼 𝓵’𝓔́𝓬𝓻𝓲𝓷 🥀



L’univers suspend son haleine,

Déroule sa soie de ténèbres iridescentes,
Dans l’oracle des cieux qui nous enchaînent,
Nos deux songes s’y sont enlacés.

Ô Nuit, vestale de nos vertiges, Ne rends jamais ce frisson élu,
Que ton voile, au seuil de l’aurore,
Murmure encor son soupir absolu.



𝓓𝓮́𝓬𝓵𝓪𝓻𝓪𝓽𝓲𝓸𝓷 𝓭𝓪𝓷𝓼 𝓵’𝓔́𝓬𝓻𝓲𝓷


Dans l’écrin de la nuit, mes pétales sommeillent,

Ton nom dans chaque frisson se lève et m’émerveille.

Mon âme te confie son plus secret mystère,

Ton souffle est le parfum qui s’élance dans l’air.

 

Je t’ai rêvé bien avant que tes yeux ne m’effleurent,

Dans l’ombre où se formait le germe de mes heures.

Quand l’aube vient poser sa lumière au matin,

J’attends que ton baiser s’y dépose en satin.

 

Mes épines, crois moi, défendent ma lumière,

Elles gardent le feu qui brûle en ma poussière.

Mais devant ton regard je m’ouvre sans détour,

Te livrant tout mon cœur, ma sève et mon velours.

 

Viens cueillir sur ma joue la rosée de silence,

Fais de cette nuit douce un temple d’allégeance.

Sous les astres témoins je t’offre mon serment,

Et la lune sourit à notre frémissement.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Sous le scintillement des étoiles, ton rêve a frôlé mon silence.
La nuit s’est faite tendre, et j’ai respiré ton soupir d’infini.

Sous le scintillement des étoiles, ton désir a brûlé dans mon souffle.
La nuit, en sorcière douce, a scellé nos âmes dans son charme éternel










mardi 21 juillet 2026

🥀𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓮 𝓼𝓬𝓮𝓪𝓾 𝓭𝓮𝓼 𝓷𝓾𝓲𝓽𝓼 𝓷𝓸𝓲𝓻𝓮𝓼🕯️🥀

 

Il est des nuits où le désir prend la forme d’une ombre,
et vient frôler l’âme avant même de toucher la peau.




𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓮 𝓼𝓬𝓮𝓪𝓾 𝓭𝓮𝓼 𝓷𝓾𝓲𝓽𝓼 𝓷𝓸𝓲𝓻𝓮𝓼


Lorsque le jour s’efface aux portes du crépuscule,

Mon âme, lentement, dans l’obscur se recule.

Le monde perd sa voix, les heures deviennent lentes,

Et la nuit vient à moi, souveraine et troublante.


À ma fenêtre, la pluie ourle les carreaux,

Y brodant ses secrets de cristallins rideaux.

La lune, pâle sylphide aux lueurs d’opale,

Dépose sur ma peau sa clarté spectrale.


Dans l’ombre, le pendule égrène un temps cérémonial,

Chaque seconde tombe en un murmure sépulcral.

Alors je prends ma plume, et le silence s’incline ;

Une goutte d’encre suffit pour que tout s’illumine.


L’inspiration me frôle avec une grâce étrange,

Effleurant mes pensées d’un frisson qui les change.

Sous cette indécente lumière tamisée,

Je laisse mes songes enfin se dévoiler.


Puis soudain, dans l’ombre, une présence s’attarde,

Un souffle masculin tout près de moi me regarde.

Je ne vois nul visage, mais je sens sa chaleur,

Comme un désir secret qui s’éveille au cœur.


Son silence me frôle et fait naître un frisson,

Une lente fièvre au creux de mes passions.

Je demeure immobile, abandonnée à l’instant,

Comme si son ombre avait suspendu le temps.


Je ne sais s’il est rêve, désir ou souvenir,

Mais son ombre en moi refuse de s’évanouir.

La nuit garde mes secrets sous ses voiles de cendre,

Et quelque part dans l’obscur, je le sens encore attendre.


Puis l’aube, indiscrète, viendra rompre le charme,

Dissoudre mes fantômes et recueillir mes larmes.

Mais avant que le jour ne reprenne ses droits,

Je garderai la nuit encore un peu contre moi.


Je suis de celles que la nuit vient reconnaître,

De celles dont l’encre s’éveille à la fenêtre.

Et lorsque minuit pose son sceau sur la nuit,

Je laisse parler mon âme… et Lady Rose écrit.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Son ombre s’est éloignée dans les ténèbres…
mais elle a laissé son empreinte sur ma peau,
comme un désir nocturne
que l’aube n’ose pas effacer.



lundi 20 juillet 2026

𝓐𝓾𝔁 𝓼𝓮𝓬𝓻𝓮𝓽𝓼 𝓭𝓮 𝓶𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽…

 



𝓐𝓾𝔁 𝓼𝓮𝓬𝓻𝓮𝓽𝓼 𝓭𝓮 𝓶𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽…





Lorsque la nuit déploie son manteau de velours sombre

et que les astres se changent en muettes confidences,

une Lady s’avance, diaphane et souveraine,

dans l’énigme délicate de son propre mystère.

Au jardin secret de son âme,

là où le silence devient presque prière,

éclot une rose rare

que peu de regards profanes savent reconnaître.


Son Éden n’est point un royaume que l’on assiège,

mais une fragrance précieuse

qui ne se révèle qu’à ceux qui savent attendre.

Car une Lady ne livre pas aisément

la rose qu’elle abrite au sanctuaire de son cœur.

Il faut la lenteur d’une tendresse véritable,

la grâce d’un regard capable de lire

dans la calligraphie de ses silences.

Et peut-être qu’un soir…

quand minuit suspendra le temps

dans la douceur d’un souffle étoilé,

elle entrouvrira l’arcane de son Éden

et laissera sa rose exhaler le secret fragile de l’instant.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés