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Morrigan est une puissante
divinité de la mythologie irlandaise,
Associée à la guerre, à
la prophétie, à la souveraineté et au destin.
Souvent
liée au corbeau, elle incarne une
féminité sauvage, mystérieuse et indomptée,
Capable
de connaître les chemins que le destin réserve aux mortels.
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Dans les brumes d’Irlande, où sommeillent les
légendes,
Morrigan apparaît, mystérieuse et ardente.
Déesse de guerre, de prophétie et de pouvoir,
elle lit dans les ombres les secrets du destin.
Sous ses pas frémissent les landes silencieuses,
et le corbeau noir déploie ses ailes ténébreuses.
Femme, reine, oracle aux multiples visages,
elle traverse la nuit comme un ancien présage.
Ni lumière, ni ténèbres, mais frontière entre les
deux,
Morrigan garde les secrets des destins mystérieux.
Et lorsque son nom murmure au cœur de minuit,
le voile du futur doucement s’entrouvre dans la nuit.
«
Lorsque le corbeau fend le silence,
ce n’est jamais le hasard qui s’éveille…
mais un secret ancien, porté par les ailes du destin. »
Lorsque le soir se drape aux
confins des bruyères,
Morrigan surgit, sombre reine des lisières ;
Un corbeau noir s’élève au-dessus des vallons,
Emportant dans son vol les secrets des saisons.
Dame aux yeux de nuit,
souveraine farouche,
Tu glisses avec le vent qu’aucun serment ne touche ;
Sous ton regard d’augure, aux insondables lueurs,
S’entrouvrent les chemins enfouis dans les cœurs.
Tu sais les vieux présages
que chuchote la terre,
Les serments défunts, les batailles éphémères ;
Et ton souffle ombrageux, sur les landes endormies,
Fait frissonner les âmes et vaciller les vies.
Tu n’es point la Mort seule,
ni l’effroi des guerriers,
Mais la voix du destin sur les chemins oubliés ;
Souveraine des ombres, des âmes insoumises,
Tu fais trembler la nuit de tes ailes promises.
Ô Morrigan, vêtue de ténèbres
et de gloire,
Ton nom demeure inscrit dans les pages de l’Histoire ;
Et lorsque le corbeau se pose au bord de la nuit,
Son silence me murmure un présage qui s’enfuit.
Tu veilles lorsque le monde
abandonne ses rêves,
Quand l’astre pâle au ciel sur les brumes s’élève ;
Oracle des destins, gardienne des secrets,
Tu connais l’avenir avant qu’il ne soit fait.
Alors je confie au vent mes
secrets les plus lourds,
Mes blessures, mes silences, mes songes et mes amours ;
Car au cœur des ténèbres, lorsque s’éteint le soir,
Morrigan garde en silence les clefs de mon histoire.
Et lorsque son corbeau vient
frôler ma fenêtre,
Je souris à son aile, messagère de peut-être ;
Je connais son langage et ses murmures de nuit,
Car les âmes de l’ombre se reconnaissent sans bruit.
Lady Rose, aux secrets que
confie minuit,
N’a nul besoin de mots lorsque Morrigan la suit ;
Deux âmes indomptées, sous les astres d’ivoire,
Partagent leurs mystères dans le velours du soir.
Elle n’est point mon ombre, elle est l’amie fidèle,
Celle qui veille en silence sous la voûte éternelle ;
Et lorsque le monde dort dans son manteau de nuit,
Je sais que Morrigan veille… et que son cœur me suit.
Copyright Veronique B -Tous droits
réservés
je laisse aux vents celtiques leurs énigmes séculaires ;
car certaines amitiés, nées au-delà du temps,
se murmurent sans paroles… sous le regard des vents.

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