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jeudi 29 octobre 2026

𝓐̀ 𝓯𝓵𝓸𝓽𝓽𝓮𝓻 𝓱𝓸𝓻𝓼 𝓭𝓾 𝓽𝓮𝓶𝓹𝓼, 𝓭𝓮́𝓵𝓮𝓼𝓽𝓮́𝓼 𝓭𝓮 𝓵𝓪 𝓽𝓮𝓻𝓻𝓮

 

Il est des retrouvailles que le silence prépare,
Des âmes qui se retrouvent au-delà des saisons ;
Et lorsque deux regards rallument la même flamme,
L’éternité s’éveille au seuil de leurs frissons.



𝓐̀ 𝓯𝓵𝓸𝓽𝓽𝓮𝓻 𝓱𝓸𝓻𝓼 𝓭𝓾 𝓽𝓮𝓶𝓹𝓼, 𝓭𝓮́𝓵𝓮𝓼𝓽𝓮́𝓼 𝓭𝓮 𝓵𝓪 𝓽𝓮𝓻𝓻𝓮

Une retrouvaille, un frisson, l’infini à deux…

ﮩ٨ـﮩﮩ٨ـ♡ﮩ٨ـﮩﮩ٨ـ


J’aime l’heure où la nuit se parfume d’absence,
Où l’aube ourle d’opale les lèvres du ciel ;
Ma rose, assoupie au creux de mes silences,
Garde un secret vermeil sous ses pétales de miel.

Viens, oublions le monde et ses pesanteurs,
Dans l’ombre où nos deux souffles se répondent ;
Que nos corps se rapprochent au rythme de nos cœurs,
Tandis que nos désirs doucement se confondent.

Je veux l’ivresse lente au creux de tes bras,
La chaleur de ta peau, ton souffle sur mes lèvres ;
Ce frisson qui m’effleure et ne s’explique pas,
Quand la nuit nous enlace et que le temps s’achève.

Nos mains parlent tout bas, nos regards s’abandonnent
À cette tendre fièvre où nos silences sont d’or ;
Et sous le ciel profond, tandis que la nuit frissonne,
Nous flottons hors du monde, plus légers que l’aurore.

Si l’aube vient un jour dévoiler nos mystères,
Je garderai la douceur de cet instant précieux ;
Car nous aurons aimé, délestés de la terre,
En apesanteur de toi, sous l’infini des cieux.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés

༺L͜͝a͜͝d͜͝y͜͝ ͜͝R͜͝o͜͝s͜͝e͜͝~ 🌹༻




Puis, blottis l’un contre l’autre, au creux de la nuit,
Nos souffles accordés murmurent leurs promesses ;
Deux âmes réunies que nul adieu ne désunit,
Et la nuit nous enlace en un songe de tendresse.






mercredi 21 octobre 2026

🫶🏻𝓛’𝓸𝓻𝓯𝓮̀𝓿𝓻𝓮𝓻𝓲𝓮 𝓭’𝓾𝓷𝓮 𝓿𝓸𝓲𝔁 🎀

 



♡𝓛𝓮 𝓹𝓻𝓮́𝓵𝓾𝓭𝓮 𝓭’𝓾𝓷 𝓯𝓻𝓲𝓼𝓼𝓸𝓷 ♡


Il suffit parfois d’un appel, d’un murmure à peine éclos,
Pour que le cœur s’éveille à la musique d’une voix.
Les yeux clos, l’âme offerte aux tendresses espérées,
Elle attend que ses mots viennent doucement l’enlacer.

Car il est des voix qui effleurent sans toucher,
Des silences où l’amour se plaît à se cacher,
Et des souffles si doux, chargés de tant de mystère,
Qu’ils font naître un éternel au creux de l’éphémère…



Au creux du téléphone, un timbre se dévoile,
Comme un chant mystérieux échappé des étoiles.
Sa cadence, empreinte d’une exquise suavité,
Verse en mon âme un trouble aux confins de l’intimité.


Chaque inflexion cisèle un frisson clandestin,
Un émoi sibyllin qui bouleverse le destin.
Ses paroles ont l’art presque thaumaturgique
De rendre le silence infiniment magnétique.


Et lorsqu’un mot s’interrompt au seuil de l’aveu,
L’aposiopèse entrouvre un jardin silencieux.
L’indicible s’y dessine en arabesques légères,
Comme un secret d’ivoire au revers de la lumière.


Puis l’appel s’interrompt… demeure la rémanence,
Ce sillage immatériel qui défie la distance.
Je garde en mon âme l’empreinte de ces instants,
Comme un songe précieux que l’on chérit longtemps.


Car certaines voix ont ce pouvoir singulier
De faire d’un simple appel un songe ciselé.
Et certains mots, retenus au bord de l’infini,
Sont les plus beaux aveux que le silence ait dits…

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Il est des instants dont l’empreinte demeure,
Bien après que les jours en ont voilé les contours.
Quelque chose en nous change, à l’abri des heures,
Comme une aurore nouvelle au seuil de nos jours.



vendredi 16 octobre 2026

𝓤𝓷 𝓻𝓮̂𝓿𝓮 𝓫𝓻𝓸𝓭𝓮́ 𝓪𝓾𝔁 𝓯𝓲𝓵𝓼 𝓭𝓮 𝓵’𝓮́𝓽𝓮𝓻𝓷𝓲𝓽𝓮́ 🥀

 

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Il est des émotions qui fleurissent à l’abri des regards,

Des élans précieux que l’on confie à la plume lorsque le cœur déborde de tendresse.

 Entre pudeur et enchantement, naissent alors des mots

Qui n’appartiennent qu’à l’âme… 

└──◉⌘❥⌘◉─────────────────────────────◉⌘❥⌘◉──┘


༺༻ 𝖀𝖓 𝖗ê𝖛𝖊 𝖇𝖗𝖔𝖉é 𝖆𝖚𝖝 𝖋𝖎𝖑𝖘 𝖉𝖊 𝖑’é𝖙𝖊𝖗𝖓𝖎𝖙é ༺༻

Lorsque la pluie recueille les rêves de mon âme

༺🌹༻

La pluie ourle mes vitres de dentelles lunaires,
Et mes songes de papier s’effeuillent au vent.
Je confie à ma plume mes ardeurs singulières,
Ces frissons que mon cœur te destine en secret.

Lysandre… tu habites l’intime de mes heures,
Comme un parfum de rose au creux de mes nuits.
Ton regard fait éclore un jardin dans mon âme,
Et ma peau s’abandonne à des caresses rêvées.

Il est dans mes silences une fièvre veloutée,
Un désir de toi que nul mot ne sait contenir,
Cette étrange alchimie, tendre et enflammée,
Qui fait de ton empreinte un vertige à chérir.

Je t’aime dans l’écrin de mes pensées secrètes,
Là où mes rêves osent ce que mes lèvres retiennent.
Et tandis que la nuit déploie ses violettes,
Ma plume te rejoint dans les terres lointaines.

Si tu savais,  ce que ton regard éveille,
Ces frissons clandestins qui viennent troubler ma peau,
Comme ta présence en moi prolonge ses merveilles,
Et fait naître en mon âme un désir toujours nouveau…

Je broderais ton nom sur la soie de mes vers,
J’y déposerais l’ardeur que ma pudeur retient,
Pour t’offrir cet amour aux accents de mystère,
Qui fleurit chaque jour au jardin de mes mains.

Car tu es ce rêve que mon âme caresse,
Cette flamme de velours qui s’épanouit en moi 
Et si ma plume habille d’élégance mes promesses,
C’est que mon cœur,  se reconnaît auprès de toi.

Et lorsque l’encre s’endort au seuil de mes pensées,
Il demeure en mon âme un doux frémissement 
Celui d’un amour vivant, que rien ne peut effacer,
Et que je brode pour toi aux fils de l’éternité.
 

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés

༺🌹༻



 Tu habites mes pensées comme une caresse qui s’attarde,

Un frisson qui se prolonge sous ma peau et une ivresse douce

Dont mon âme ne veut se défaire. Même lorsque mes lèvres se taisent,

Mes rêveries te cherchent, et mon cœur s’abandonne à cette troublante alchimie

Qui me ramène toujours à toi…

Comme une rose qui s’ouvre à la nuit, je garde au creux de moi

La délicieuse empreinte de ta présence.







samedi 10 octobre 2026

🕸️𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓪 𝓥𝓸𝓾̂𝓽𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓹𝓲𝓻𝓼 🥀🕸️

 

Dans l’ombre où la nuit recueille ses mystères,
s’éveillent des soupirs aux fragrances légères ;
ils effleurent l’âme en d’invisibles détours,
comme un rayon d’argent glissant sur le velours.




🕸️𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓪 𝓥𝓸𝓾̂𝓽𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓹𝓲𝓻𝓼🕸️



La nuit déploie sur le monde son velours d’ombre,
et les songes, frémissants, s’y recueillent en silence.
Sous la lune, dont l’éclat pâle et funèbre succombe,
naissent des soupirs exilés aux confins de l’espérance.

De timides oiseaux, aux ailes d’opaline,
égarent leur vol entre ténèbres et aurore ;
ils cherchent, dans la brume où la nuit se devine,
l’instant où le désir osera naître encore.

Ils s’éclosent lentement, fleurs d’une nuit secrète,
puis se brisent en perles sur les lèvres entrouvertes ;
chaque souffle devient une lueur inquiète,
un parfum de prière aux fragrances découvertes.

Je les sens frôler mon âme d’une ivresse infinie,
comme un vin de cristal aux vertiges de velours,
comme un chant ensorcelé que la nuit engloutit
avant que l’aube effleure les vestiges de l’amour.

Je les ai poursuivis jusqu’au terme de leur errance,
dans les corridors obscurs où sommeillent les désirs ;
je les ai recueillis, palpitants d’espérance,
comme on recueille une étoile au bord d’un souvenir.

Et dans leur doux secret, sous les cieux immobiles,
j’ai découvert la clé d’un royaume oublié ;
une porte s’est ouverte aux confins de l’indicible,
où nos deux âmes, enfin, se sont reconnues.

Alors ton cœur s’est ouvert comme un ciel après l’orage,
et l’aurore a posé son souffle sur ma peau ;
le monde s’est tu, prisonnier de ce mirage,
tandis que nos silences se faisaient plus beaux.

Sous la voûte nocturne où s’effeuillaient les ombres,
nous avons demeuré, hors du temps, hors des jours ;
et dans l’écrin secret où la lumière succombe,
nous avons rêvé d’éternité… le temps d’un amour.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés







Et lorsque s’éteignent les derniers feux de la nuit,
les soupirs demeurent, comme un secret qui luit ;
ils ouvrent à nos cœurs les portes de l’infini,
où l’amour, dans l’ombre, devient éternel enchantement.

jeudi 8 octobre 2026

𝓛𝓪̀ 𝓸𝓾̀ 𝓶𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓰𝓪𝓻𝓭𝓮 𝓼𝓮𝓼 𝓼𝓮𝓬𝓻𝓮𝓽𝓼 🪶

 


Il est des nuits où le silence devient une prière,
où les âmes se reconnaissent dans l’invisible.

Alors, quelque part entre l’ombre et l’étoile,
une plume s’éveille…et l’encre recueille les murmures d’un autre monde.

La nuit ne dévoile rien.
Elle entrouvre seulement les secrets que les âmes sont prêtes à entendre.

 



𝓛𝓪̀ 𝓸𝓾̀ 𝓶𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓰𝓪𝓻𝓭𝓮 𝓼𝓮𝓼 𝓼𝓮𝓬𝓻𝓮𝓽𝓼 


Lorsque minuit, d’un geste vespéral,
referme ses lourds rideaux sur le monde,
Lady laisse sa plume s’égarer
vers ces contrées secrètes où nul regard n’ose s’aventurer…

Elle écrit l’indicible,
ce qui affleure sans jamais se nommer,
ce frisson ténu qui traverse la peau,
ce souffle suspendu dans la pénombre,
cette présence qui demeure, comme un parfum d’âme,
bien après que les pas se soient éloignés.

Quelques mots…puis le silence.

Une virgule en suspens,
pareille à une confidence inachevée,
un vers demeuré dans l’ombre,
comme un baiser dont la nuit
aurait jalousement gardé le secret.

Car entre deux âmes, il existe des mystères plus éloquents
que mille serments, des désirs taciturnes
que nul langage ne saurait traduire,
mais que l’encre reconnaît dans le tremblement secret de la plume.

Alors Lady écrit…

Et derrière chaque mot, elle entrouvre un seuil,
une alcôve de pénombre où l’imaginaire peut s’égarer.

À celui qui saura lire entre les lignes,
de franchir sans bruit cette frontière,
d’écarter le voile avec délicatesse
…et peut-être d’apercevoir,
dans la lueur opaline de ses silences, ce que la poétesse n’a jamais livré…

Car les plus précieux secrets d’amour
ne se confessent jamais : ils palpitent sous le voile de la nuit,
dans ce mystérieux palimpseste
où l’encre effleure ce que l’âme n’ose encore avouer.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés




…La plume s’est tue…
le dernier secret s’est glissé dans l’ombre.

…La poétesse s’efface …

Et minuit, doucement, referme son écrin de mystères
sur les mots qu’elle n’a pas 
encore écrits.

dimanche 4 octobre 2026

❧༺ 𝓡𝓸𝓼𝓮 𝓝𝓸𝓬𝓽𝓾𝓻𝓷𝓮 ༻❧

 

Ma voix se fait tremblante…
mes lèvres hésitent encore à laisser naître les mots.

Je ne sais vous décrire ce que mes yeux ont entrevu,
ni ce que mon cœur a pressenti.

Une silhouette…
un frisson…
une présence à peine devinée.

Peut-être saurez-vous, entre mes vers,
apercevoir ce que je n’ai su nommer.


❧༺ 𝕽𝖔𝖘𝖊 𝕹𝖔𝖈𝖙𝖚𝖗𝖓𝖊 ༻❧

À ma table des sentiments


Ce soir-là, je m’assis à ma table des sentiments,

Sous une lune d’opale captive aux vitraux,

Tandis que les chandelles, en frêles sémaphores,

Brodaient sur les velours des ombres de château.


Puis je l’aperçus, au détour des brumes,

Fine apparition qu’un souffle aurait pu dissoudre ;

Elle semblait née d’un songe crépusculaire,

D’une larme d’étoile égarée dans la pénombre.


Je ne distinguais d’elle qu’un contour incertain,

Un profil esquissé dans l’ambre d’une flamme,

Mais quelque chose en moi s’inclina doucement,

Comme une fleur nocturne au passage d’une âme.


Une fragrance de rose noire errait dans l’air,

Capiteuse et suave, chargée d’un étrange vertige ;

Elle réveillait en moi d’anciens frissons

Que le temps avait ensevelis sous ses neiges.


Qui donc avait franchi les portes de mon royaume,

À l’heure où les chimères se penchaient aux fenêtres ?

Un songe revenu des lointains de ma mémoire,

Ou un amour que le destin voulait faire renaître ?


Je la contemplai sans chercher à comprendre,

Laissant mon regard suivre son lent déclin ;

Et soudain, au plus profond de ma poitrine,

Une certitude s’alluma comme un rubis.


Je crus l’avoir reconnue… parce que je l’aimais.

Il était des êtres que les yeux ne savaient nommer,

Mais que le cœur devinait avant même de les voir ;

Leur approche possédait une étrange évidence,

Comme un souvenir qui aurait précédé la mémoire.


Comme un souvenir qui aurait précédé la mémoire.

Alors une pensée effleura mes lèvres :

Et si cette âme ne cherchait, sous les ténèbres,

Qu’un peu de tendresse où déposer ses blessures ?


Un cœur las des hivers et des portes closes,

Aspirant à la douceur d’une main sans chaînes,

À cette chaleur fragile et presque précieuse

Qui faisait renaître les roses au milieu des peines.


Je n’appelai pas.

Je laissai simplement brûler les chandelles

Et gardai près de moi une place inoccupée,

Comme on garde au creux d’une prière secrète

La promesse d’un amour encore voilé.

Puis minuit vint poser son baiser sur l’horloge.

Tout s’effaça.


Il ne resta sur le velours qu’un pétale noir,

Une fragrance suspendue au bord de l’air,

Et cette impression étrange, presque indicible,

Qu’un cœur avait frôlé le mien sans le toucher.

Depuis, lorsque les étoiles s’allumaient aux vitraux,

Je laissais une chaise auprès de la mienne.

Non pour attendre…

Mais parce que je savais.

Je n’avais pas reconnu son visage.

J’avais reconnu ce que mon cœur éprouvait.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés

Je referme mes mots, comme on scelle une lettre
demeurée sans destinataire.

Pourtant, quelque chose persiste…
un trouble sans nom, une question suspendue
entre l’envie de comprendre
et la douce tentation de l’ignorer.

Certaines émotions, peut-être, ne réclament aucune réponse.
Elles traversent nos chairs, y déposent leur empreinte,
puis s’éloignent à pas feutrés…