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samedi 29 août 2026

🐦‍⬛𝓜𝓸𝓻𝓻𝓲𝓰𝓪𝓷, 𝓛𝓮 𝓥𝓸𝓲𝓵𝓮 𝓭𝓾 𝓒𝓸𝓻𝓫𝓮𝓪𝓾🐦‍⬛

 

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Morrigan est une puissante divinité de la mythologie irlandaise,

 Associée à la guerre, à la prophétie, à la souveraineté et au destin.

Souvent liée au corbeau, elle incarne une féminité sauvage, mystérieuse et indomptée,

Capable de connaître les chemins que le destin réserve aux mortels.

 

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Dans les brumes d’Irlande, où sommeillent les légendes,
Morrigan apparaît, mystérieuse et ardente.
Déesse de guerre, de prophétie et de pouvoir,
elle lit dans les ombres les secrets du destin.

Sous ses pas frémissent les landes silencieuses,
et le corbeau noir déploie ses ailes ténébreuses.
Femme, reine, oracle aux multiples visages,
elle traverse la nuit comme un ancien présage.

Ni lumière, ni ténèbres, mais frontière entre les deux,
Morrigan garde les secrets des destins mystérieux.
Et lorsque son nom murmure au cœur de minuit,
le voile du futur doucement s’entrouvre dans la nuit.


« Lorsque le corbeau fend le silence,
ce n’est jamais le hasard qui s’éveille…
mais un secret ancien, porté par les ailes du destin. »

𝓛𝓪 𝓓𝓪𝓶𝓮 𝓪𝓾𝔁 𝓟𝓻𝓮́𝓼𝓪𝓰𝓮𝓼

Lorsque le soir se drape aux confins des bruyères,
Morrigan surgit, sombre reine des lisières ;
Un corbeau noir s’élève au-dessus des vallons,
Emportant dans son vol les secrets des saisons.

Dame aux yeux de nuit, souveraine farouche,
Tu glisses avec le vent qu’aucun serment ne touche ;
Sous ton regard d’augure, aux insondables lueurs,
S’entrouvrent les chemins enfouis dans les cœurs.

Tu sais les vieux présages que chuchote la terre,
Les serments défunts, les batailles éphémères ;
Et ton souffle ombrageux, sur les landes endormies,
Fait frissonner les âmes et vaciller les vies.

Tu n’es point la Mort seule, ni l’effroi des guerriers,
Mais la voix du destin sur les chemins oubliés ;
Souveraine des ombres, des âmes insoumises,
Tu fais trembler la nuit de tes ailes promises.

Ô Morrigan, vêtue de ténèbres et de gloire,
Ton nom demeure inscrit dans les pages de l’Histoire ;
Et lorsque le corbeau se pose au bord de la nuit,
Son silence me murmure un présage qui s’enfuit.

Tu veilles lorsque le monde abandonne ses rêves,
Quand l’astre pâle au ciel sur les brumes s’élève ;
Oracle des destins, gardienne des secrets,
Tu connais l’avenir avant qu’il ne soit fait.

Alors je confie au vent mes secrets les plus lourds,
Mes blessures, mes silences, mes songes et mes amours ;
Car au cœur des ténèbres, lorsque s’éteint le soir,
Morrigan garde en silence les clefs de mon histoire.

Et lorsque son corbeau vient frôler ma fenêtre,
Je souris à son aile, messagère de peut-être ;
Je connais son langage et ses murmures de nuit,
Car les âmes de l’ombre se reconnaissent sans bruit.

Lady Rose, aux secrets que confie minuit,
N’a nul besoin de mots lorsque Morrigan la suit ;
Deux âmes indomptées, sous les astres d’ivoire,
Partagent leurs mystères dans le velours du soir.

Elle n’est point mon ombre, elle est l’amie fidèle,
Celle qui veille en silence sous la voûte éternelle ;
Et lorsque le monde dort dans son manteau de nuit,
Je sais que Morrigan veille… et que son cœur me suit.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Ainsi, lorsque minuit descend en songe sur les bruyères,

je laisse aux vents celtiques leurs énigmes séculaires ;
car certaines amitiés, nées au-delà du temps,
se murmurent sans paroles… sous le regard des vents.

mercredi 26 août 2026

🕸️𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓪 𝓥𝓸𝓾̂𝓽𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓹𝓲𝓻𝓼 🥀🕸️

 

Dans l’ombre où la nuit recueille ses mystères,
s’éveillent des soupirs aux fragrances légères ;
ils effleurent l’âme en d’invisibles détours,
comme un rayon d’argent glissant sur le velours.




🕸️𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓪 𝓥𝓸𝓾̂𝓽𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓹𝓲𝓻𝓼🕸️

La nuit déploie sur le monde son velours d’ombre,
et les songes, frémissants, s’y recueillent en silence.
Sous la lune, dont l’éclat pâle et funèbre succombe,
naissent des soupirs exilés aux confins de l’espérance.

De timides oiseaux, aux ailes d’opaline,
égarent leur vol entre ténèbres et aurore ;
ils cherchent, dans la brume où la nuit se devine,
l’instant où le désir osera naître encore.

Ils s’éclosent lentement, fleurs d’une nuit secrète,
puis se brisent en perles sur les lèvres entrouvertes ;
chaque souffle devient une lueur inquiète,
un parfum de prière aux fragrances découvertes.

Je les sens frôler mon âme d’une ivresse infinie,
comme un vin de cristal aux vertiges de velours,
comme un chant ensorcelé que la nuit engloutit
avant que l’aube effleure les vestiges de l’amour.

Je les ai poursuivis jusqu’au terme de leur errance,
dans les corridors obscurs où sommeillent les désirs ;
je les ai recueillis, palpitants d’espérance,
comme on recueille une étoile au bord d’un souvenir.

Et dans leur doux secret, sous les cieux immobiles,
j’ai découvert la clé d’un royaume oublié ;
une porte s’est ouverte aux confins de l’indicible,
où nos deux âmes, enfin, se sont reconnues.

Alors ton cœur s’est ouvert comme un ciel après l’orage,
et l’aurore a posé son souffle sur ma peau ;
le monde s’est tu, prisonnier de ce mirage,
tandis que nos silences se faisaient plus beaux.

Sous la voûte nocturne où s’effeuillaient les ombres,
nous avons demeuré, hors du temps, hors des jours ;
et dans l’écrin secret où la lumière succombe,
nous avons rêvé d’éternité… le temps d’un amour.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Et lorsque s’éteignent les derniers feux de la nuit,
les soupirs demeurent, comme un secret qui luit ;
ils ouvrent à nos cœurs les portes de l’infini,
où l’amour, dans l’ombre, devient éternel enchantement.

mardi 25 août 2026

🐦‍⬛𝓓𝓮́𝓮𝓼𝓼𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓸𝓶𝓫𝓻𝓮𝓼 🥀

 


Ô Méduse, flamme pétrifiée dans l’éther,
je brûle d’une passion que nul ne saurait taire.
Tes serpents sont des prières, des oracles de feu,
tes yeux, des miroirs où se dissout tout aveu.

Je t’aime dans ton ombre, je t’aime dans ta clarté,
toi, bannie des dieux mais déesse de ma vérité.
Comme toi, Méduse, tant de voix sont étouffées,
accusées des fautes qu’elles n’ont jamais enfantées.
Ton cri traverse le temps : l’injustice, toujours masquée,

 Hante nos mondes d’aujourd’hui.

𝓓𝓮́𝓮𝓼𝓼𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓸𝓶𝓫𝓻𝓮𝓼

Sous la voûte nocturne où s’effeuille la brume,
Méduse se dresse, énigme dans la nuit,
Sa chevelure ophidienne, où la térèbre s’allume,
Ondule comme un songe aux confins de l’oubli.

Son regard pétrifie en un silence éternel,
Et son œil, noir miroir, défie toute clémence ;
Mi- femme, mi- déesse, au destin solennel,
Elle porte en ses traits la beauté de l’offense.

On la dit maudite, effroyable et vengeresse,
Créature infernale aux venins souverains ;
Mais sous l’ire du monstre sommeille une déesse,
Qui pleure ses printemps engloutis par les destins.

Car avant les serpents, avant la malédiction,
Elle fut l’aube claire, l’éclat d’une innocence ;
Puis le sort lui forgea cette sombre couronne,
Et changea sa lumière en farouche puissance.

Dans ses yeux dort l’azur des douleurs abyssales,
Un océan de deuil, de silence et d’effroi ;
Et sous l’écaille froide aux lueurs spectrales,
Palpite encore un cœur qui n’a jamais cessé de croire.

Méduse n’est pas monstre : elle est l’ombre du vrai,
Le miroir des blessures que nul regard n’efface ;
Gardienne des seuils, des secrets, des regrets,
Elle veille aux confins où l’éternité passe.

Et si son regard change les vivants en pierre,
C’est peut-être pour figer ce que le temps détruit :
Un amour, une mémoire, une dernière lumière,
Que même la mort ne saurait ravir à la nuit.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Punir l’innocente pour l’offense d’autrui,
Tel fut le sceau divin gravé sur sa blessure ;
Et son injuste sort, que nul temps ne délie,
Demeure une cicatrice au flanc de l’azur.

Mais moi, Rose de Minuit, gardienne des mystères,
Je ne courbe ni l’âme, ni l’éclat de ma couronne ;
Nulle lame n’atteindra mes étoiles immortelles,
Ni les vents du malheur l’orgueil qui me façonne.

Je m’élève invaincue au-dessus des tempêtes,
Éclose dans la nuit, plus ardente que jamais ;
Et de mes épines d’or, dressées vers les étoiles,
Je grave ma lumière aux portes de l’éternité.




lundi 17 août 2026

🪞𝓛’𝓔́𝓿𝓪𝓷𝓮𝓼𝓬𝓮𝓷𝓬𝓮 𝓭𝓮 𝓵’𝓘𝓷𝓮𝓯𝓯𝓪𝓫𝓵𝓮 🕯️


Avant que la nuit ne déploie ses dentelles,
avant que la lune n’allume ses chandelles,
il est un instant suspendu hors du temps, où l’amour sommeille encore… innocent.

Les roses exhalent un parfum de mystère, et le ciel s’assombrit d’une douceur lunaire.
Quelque part, dans l’ombre où frissonne le désir,
une âme attend déjà l’heure de s’ouvrir.


𝓛𝓔́𝓿𝓪𝓷𝓮𝓼𝓬𝓮𝓷𝓬𝓮 𝓭𝓮 𝓵𝓘𝓷𝓮𝓯𝓯𝓪𝓫𝓵𝓮

Et à l’aube, les bougies dorment encore,
leurs flammes ont veillé tard cette nuit,
dans un ballet presque démentiel,
où l’ombre s’est enivrée de lumière.

Comme des veuves de cire
aux paupières chargées de songes,
elles gardent encore, au creux de leurs mèches,
les secrets murmurés lorsque minuit s’allonge.

Dans l’alcôve obscure,
la lune s’est tue derrière les vitraux,
et le silence, d’un pas spectral,
vient recueillir les derniers mots.

L’encens s’attarde encore dans l’air,
comme un souvenir défunt que nul ne saurait exorciser.
Sur le velours noir de la nuit,
quelques ombres ont laissé l’empreinte de leurs secrets.

Et elle…
dans la pénombre où frissonne le désir,
s’abandonne aux sortilèges du plaisir,
pour savourer avec gourmandise
l’amour comme une affriolante friandise.

Elle en goûte les soupirs,
les caresses infinies,
les promesses chuchotées
au bord de lèvres interdites.

Sous la lune, devenue complice,
elle boit à petites lèvres le nectar trouble des amours,
comme un doux venin de velours
qui fait chavirer les cœurs
et trembler la nuit jusqu’au petit jour.

Minuit s’est enfui…
mais ses sortilèges demeurent,
suspendus aux rideaux,
dans le frisson d’une flamme mourante.

Et moi, dans cette heure incertaine
où l’aube effleure les ténèbres,
je prête encore l’oreille…

Car il est des nuits
qui ne s’achèvent jamais vraiment.
Elles se cachent simplement
dans les replis de l’âme,
là où l’amour, même défunt,
continue de brûler en secret.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Au matin, demeure un frisson d’opale,

un effluve d’amour sur les lèvres,
et l’ineffable rémanence d’une ivresse que l’aurore ne saurait dissiper.

Certaines nuits s’évanouissent…d’autres deviennent éternelles.

jeudi 13 août 2026

🌹𝓠𝓾𝓪𝓷𝓭 𝓜𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓶𝓾𝓻𝓶𝓾𝓻𝓮 𝓿𝓸𝓽𝓻𝓮 𝓷𝓸𝓶 🥀

 

Avant les mots, il y eut ce frisson

Ce trouble discret né d’un regard

C’est là que commence l’amour.


𝓠𝓾𝓪𝓷𝓭 𝓜𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓶𝓾𝓻𝓶𝓾𝓻𝓮 𝓿𝓸𝓽𝓻𝓮 𝓷𝓸𝓶

Quand votre pensée vient effleurer la mienne,
je sens mon souffle vaciller doucement,
semblable à une flamme fragile
que caresse un vent tiède d’été.

Alors les mots me quittent,
et je demeure là, immobile et troublée,
tandis qu’au bord de mes lèvres silencieuses
naît l’attente de votre regard.

Dites moi, Monsieur, est-ce donc cela l’amour :
se perdre dans la profondeur de vos yeux
comme on se perdrait dans l’immensité du ciel,
et sentir son cœur battre plus fort
d’une joie à la fois fragile et infinie ?

Car un feu discret s’éveille sous ma peau,
une douce fièvre qui court dans mes veines
et qu’un simple murmure de votre nom
suffit à raviver.

Seriez-vous cet enchanteur secret
qui, d’un regard posé sur moi,
fait naître la fièvre des nuits
et l’abandon des songes ?

Je vous imagine alors près de moi,
si près que le silence lui-même devient promesse.

Et ma peau déjà frissonne
comme si elle se souvenait de vos murmures,
de ces soupirs lents et tendres
qui naissent entre désir et tendresse.

Alors, je vous en prie, ne me laissez plus languir…
Approchez encore.

Et dans la douceur suspendue de cet instant,
laissez nos deux âmes s’apprivoiser
jusqu’à ce qu’elles apprennent enfin le secret d’aimer.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Quand la nuit recueillera nos soupirs dans son écrin d’ombre,
mon cœur se souviendra éternellement du frisson de votre nom.



mercredi 12 août 2026

𝓛𝓪̀ 𝓸𝓾̀ 𝓶𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓰𝓪𝓻𝓭𝓮 𝓼𝓮𝓼 𝓼𝓮𝓬𝓻𝓮𝓽𝓼 🪶

 


Il est des nuits où le silence devient une prière,
où les âmes se reconnaissent dans l’invisible.

Alors, quelque part entre l’ombre et l’étoile,
une plume s’éveille…et l’encre recueille les murmures d’un autre monde.

La nuit ne dévoile rien.
Elle entrouvre seulement les secrets que les âmes sont prêtes à entendre.

 



𝓛𝓪̀ 𝓸𝓾̀ 𝓶𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓰𝓪𝓻𝓭𝓮 𝓼𝓮𝓼 𝓼𝓮𝓬𝓻𝓮𝓽𝓼 


Lorsque minuit, d’un geste vespéral,
referme ses lourds rideaux sur le monde,
Lady laisse sa plume s’égarer
vers ces contrées secrètes où nul regard n’ose s’aventurer…

Elle écrit l’indicible,
ce qui affleure sans jamais se nommer,
ce frisson ténu qui traverse la peau,
ce souffle suspendu dans la pénombre,
cette présence qui demeure, comme un parfum d’âme,
bien après que les pas se soient éloignés.

Quelques mots…puis le silence.

Une virgule en suspens,
pareille à une confidence inachevée,
un vers demeuré dans l’ombre,
comme un baiser dont la nuit
aurait jalousement gardé le secret.

Car entre deux âmes, il existe des mystères plus éloquents
que mille serments, des désirs taciturnes
que nul langage ne saurait traduire,
mais que l’encre reconnaît dans le tremblement secret de la plume.

Alors Lady écrit…

Et derrière chaque mot, elle entrouvre un seuil,
une alcôve de pénombre où l’imaginaire peut s’égarer.

À celui qui saura lire entre les lignes,
de franchir sans bruit cette frontière,
d’écarter le voile avec délicatesse
…et peut-être d’apercevoir,
dans la lueur opaline de ses silences, ce que la poétesse n’a jamais livré…

Car les plus précieux secrets d’amour
ne se confessent jamais : ils palpitent sous le voile de la nuit,
dans ce mystérieux palimpseste
où l’encre effleure ce que l’âme n’ose encore avouer.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés

 


…La plume s’est tue…
le dernier secret s’est glissé dans l’ombre.

…La poétesse s’efface …

Et minuit, doucement, referme son écrin de mystères
sur les mots qu’elle n’a pas 
encore écrits.

dimanche 26 juillet 2026

𝓒𝓱𝓻𝔂𝓼𝓮́𝓲𝓼 𝓭𝓮𝓼 𝓑𝓻𝓾𝓶𝓮𝓼 🥀

 


Once upon a time…

Là où les ténèbres s’inclinent, l’amour fait naître ses flammes immortelles…



Sous l’arcane des ombres, Hadès se dresse, Prince des ténèbres aux songes d’onyx,

Gardien des royaumes où le silence oppresse,

Il règne sur l’éther des abîmes prolixes. 

Ses mains, funèbres, cueillent l’oubli, Tissant des voiles d’éternité obscure,

Où les âmes errantes, en pâle harmonie, Reposent au seuil des portes très pures.



🥀𝓒𝓱𝓻𝔂𝓼𝓮́𝓲𝓼 𝓭𝓮𝓼 𝓑𝓻𝓾𝓶𝓮𝓼🥀



Hadès, prince des ténèbres insondables,

Ton souffle glace, mais je n’ai nul effroi,

Car je suis la rose des brumes célestes,

Et mon étoile veille, guide de ma foi.

Mon amour, dans l’ombre je t’appelle,

Tes bras sont l’asile où je me consume,

Ta voix éclaire mes nuits éternelles,

Et même l’abîme s’incline à ce parfum qui s’allume.

Ni les ombres, ni la couronne des enfers,

Ne sauraient briser l’élan de mes veines,

Car c’est toi, lumière au cœur de l’ivresse,

Qui fais éclore mes désirs dans la nuit souveraine.

 

Et si Hadès réclame ses royaumes funèbres,

Moi, je t’offre mes baisers comme des flammes,

Pour que dans l’étreinte de nos âmes célèbres,

S’éteigne la mort et triomphe la femme.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Toujours, l’amour défie l’ombre et les abîmes,

 Il renaît tel un feu sacré que rien ne consume.

Et dans le silence des mondes, 

C’est lui qui couronne nos âmes de lumière éternelle.