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samedi 10 octobre 2026

🕸️𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓪 𝓥𝓸𝓾̂𝓽𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓹𝓲𝓻𝓼 🥀🕸️

 

Dans l’ombre où la nuit recueille ses mystères,
s’éveillent des soupirs aux fragrances légères ;
ils effleurent l’âme en d’invisibles détours,
comme un rayon d’argent glissant sur le velours.




🕸️𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓪 𝓥𝓸𝓾̂𝓽𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓹𝓲𝓻𝓼🕸️



La nuit déploie sur le monde son velours d’ombre,
et les songes, frémissants, s’y recueillent en silence.
Sous la lune, dont l’éclat pâle et funèbre succombe,
naissent des soupirs exilés aux confins de l’espérance.

De timides oiseaux, aux ailes d’opaline,
égarent leur vol entre ténèbres et aurore ;
ils cherchent, dans la brume où la nuit se devine,
l’instant où le désir osera naître encore.

Ils s’éclosent lentement, fleurs d’une nuit secrète,
puis se brisent en perles sur les lèvres entrouvertes ;
chaque souffle devient une lueur inquiète,
un parfum de prière aux fragrances découvertes.

Je les sens frôler mon âme d’une ivresse infinie,
comme un vin de cristal aux vertiges de velours,
comme un chant ensorcelé que la nuit engloutit
avant que l’aube effleure les vestiges de l’amour.

Je les ai poursuivis jusqu’au terme de leur errance,
dans les corridors obscurs où sommeillent les désirs ;
je les ai recueillis, palpitants d’espérance,
comme on recueille une étoile au bord d’un souvenir.

Et dans leur doux secret, sous les cieux immobiles,
j’ai découvert la clé d’un royaume oublié ;
une porte s’est ouverte aux confins de l’indicible,
où nos deux âmes, enfin, se sont reconnues.

Alors ton cœur s’est ouvert comme un ciel après l’orage,
et l’aurore a posé son souffle sur ma peau ;
le monde s’est tu, prisonnier de ce mirage,
tandis que nos silences se faisaient plus beaux.

Sous la voûte nocturne où s’effeuillaient les ombres,
nous avons demeuré, hors du temps, hors des jours ;
et dans l’écrin secret où la lumière succombe,
nous avons rêvé d’éternité… le temps d’un amour.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés







Et lorsque s’éteignent les derniers feux de la nuit,
les soupirs demeurent, comme un secret qui luit ;
ils ouvrent à nos cœurs les portes de l’infini,
où l’amour, dans l’ombre, devient éternel enchantement.

jeudi 8 octobre 2026

𝓛𝓪̀ 𝓸𝓾̀ 𝓶𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓰𝓪𝓻𝓭𝓮 𝓼𝓮𝓼 𝓼𝓮𝓬𝓻𝓮𝓽𝓼 🪶

 


Il est des nuits où le silence devient une prière,
où les âmes se reconnaissent dans l’invisible.

Alors, quelque part entre l’ombre et l’étoile,
une plume s’éveille…et l’encre recueille les murmures d’un autre monde.

La nuit ne dévoile rien.
Elle entrouvre seulement les secrets que les âmes sont prêtes à entendre.

 



𝓛𝓪̀ 𝓸𝓾̀ 𝓶𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓰𝓪𝓻𝓭𝓮 𝓼𝓮𝓼 𝓼𝓮𝓬𝓻𝓮𝓽𝓼 


Lorsque minuit, d’un geste vespéral,
referme ses lourds rideaux sur le monde,
Lady laisse sa plume s’égarer
vers ces contrées secrètes où nul regard n’ose s’aventurer…

Elle écrit l’indicible,
ce qui affleure sans jamais se nommer,
ce frisson ténu qui traverse la peau,
ce souffle suspendu dans la pénombre,
cette présence qui demeure, comme un parfum d’âme,
bien après que les pas se soient éloignés.

Quelques mots…puis le silence.

Une virgule en suspens,
pareille à une confidence inachevée,
un vers demeuré dans l’ombre,
comme un baiser dont la nuit
aurait jalousement gardé le secret.

Car entre deux âmes, il existe des mystères plus éloquents
que mille serments, des désirs taciturnes
que nul langage ne saurait traduire,
mais que l’encre reconnaît dans le tremblement secret de la plume.

Alors Lady écrit…

Et derrière chaque mot, elle entrouvre un seuil,
une alcôve de pénombre où l’imaginaire peut s’égarer.

À celui qui saura lire entre les lignes,
de franchir sans bruit cette frontière,
d’écarter le voile avec délicatesse
…et peut-être d’apercevoir,
dans la lueur opaline de ses silences, ce que la poétesse n’a jamais livré…

Car les plus précieux secrets d’amour
ne se confessent jamais : ils palpitent sous le voile de la nuit,
dans ce mystérieux palimpseste
où l’encre effleure ce que l’âme n’ose encore avouer.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés




…La plume s’est tue…
le dernier secret s’est glissé dans l’ombre.

…La poétesse s’efface …

Et minuit, doucement, referme son écrin de mystères
sur les mots qu’elle n’a pas 
encore écrits.

samedi 3 octobre 2026

🪞𝓛’𝓔́𝓿𝓪𝓷𝓮𝓼𝓬𝓮𝓷𝓬𝓮 𝓭𝓮 𝓵’𝓘𝓷𝓮𝓯𝓯𝓪𝓫𝓵𝓮 🕯️


Avant que la nuit ne déploie ses dentelles,
avant que la lune n’allume ses chandelles,
il est un instant suspendu hors du temps, où l’amour sommeille encore… innocent.

Les roses exhalent un parfum de mystère, et le ciel s’assombrit d’une douceur lunaire.
Quelque part, dans l’ombre où frissonne le désir,
une âme attend déjà l’heure de s’ouvrir.




𝓛’𝓔́𝓿𝓪𝓷𝓮𝓼𝓬𝓮𝓷𝓬𝓮 𝓭𝓮 𝓵’𝓘𝓷𝓮𝓯𝓯𝓪𝓫𝓵𝓮

Et à l’aube, les bougies dorment encore,
leurs flammes ont veillé tard cette nuit,
dans un ballet presque démentiel,
où l’ombre s’est enivrée de lumière.

Comme des veuves de cire
aux paupières chargées de songes,
elles gardent encore, au creux de leurs mèches,
les secrets murmurés lorsque minuit s’allonge.

Dans l’alcôve obscure,
la lune s’est tue derrière les vitraux,
et le silence, d’un pas spectral,
vient recueillir les derniers mots.

L’encens s’attarde encore dans l’air,
comme un souvenir défunt que nul ne saurait exorciser.
Sur le velours noir de la nuit,
quelques ombres ont laissé l’empreinte de leurs secrets.

Et elle…
dans la pénombre où frissonne le désir,
s’abandonne aux sortilèges du plaisir,
pour savourer avec gourmandise
l’amour comme une affriolante friandise.

Elle en goûte les soupirs,
les caresses infinies,
les promesses chuchotées
au bord de lèvres interdites.

Sous la lune, devenue complice,
elle boit à petites lèvres le nectar trouble des amours,
comme un doux venin de velours
qui fait chavirer les cœurs
et trembler la nuit jusqu’au petit jour.

Minuit s’est enfui…
mais ses sortilèges demeurent,
suspendus aux rideaux,
dans le frisson d’une flamme mourante.

Et moi, dans cette heure incertaine
où l’aube effleure les ténèbres,
je prête encore l’oreille…

Car il est des nuits
qui ne s’achèvent jamais vraiment.
Elles se cachent simplement
dans les replis de l’âme,
là où l’amour, même défunt,
continue de brûler en secret.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés




Au matin, demeure un frisson d’opale,

un effluve d’amour sur les lèvres,
et l’ineffable rémanence d’une ivresse que l’aurore ne saurait dissiper.

Certaines nuits s’évanouissent…d’autres deviennent éternelles.