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mercredi 26 août 2026

🕸️𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓪 𝓥𝓸𝓾̂𝓽𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓹𝓲𝓻𝓼 🥀🕸️

 

Dans l’ombre où la nuit recueille ses mystères,
s’éveillent des soupirs aux fragrances légères ;
ils effleurent l’âme en d’invisibles détours,
comme un rayon d’argent glissant sur le velours.




🕸️𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓪 𝓥𝓸𝓾̂𝓽𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓹𝓲𝓻𝓼🕸️

La nuit déploie sur le monde son velours d’ombre,
et les songes, frémissants, s’y recueillent en silence.
Sous la lune, dont l’éclat pâle et funèbre succombe,
naissent des soupirs exilés aux confins de l’espérance.

De timides oiseaux, aux ailes d’opaline,
égarent leur vol entre ténèbres et aurore ;
ils cherchent, dans la brume où la nuit se devine,
l’instant où le désir osera naître encore.

Ils s’éclosent lentement, fleurs d’une nuit secrète,
puis se brisent en perles sur les lèvres entrouvertes ;
chaque souffle devient une lueur inquiète,
un parfum de prière aux fragrances découvertes.

Je les sens frôler mon âme d’une ivresse infinie,
comme un vin de cristal aux vertiges de velours,
comme un chant ensorcelé que la nuit engloutit
avant que l’aube effleure les vestiges de l’amour.

Je les ai poursuivis jusqu’au terme de leur errance,
dans les corridors obscurs où sommeillent les désirs ;
je les ai recueillis, palpitants d’espérance,
comme on recueille une étoile au bord d’un souvenir.

Et dans leur doux secret, sous les cieux immobiles,
j’ai découvert la clé d’un royaume oublié ;
une porte s’est ouverte aux confins de l’indicible,
où nos deux âmes, enfin, se sont reconnues.

Alors ton cœur s’est ouvert comme un ciel après l’orage,
et l’aurore a posé son souffle sur ma peau ;
le monde s’est tu, prisonnier de ce mirage,
tandis que nos silences se faisaient plus beaux.

Sous la voûte nocturne où s’effeuillaient les ombres,
nous avons demeuré, hors du temps, hors des jours ;
et dans l’écrin secret où la lumière succombe,
nous avons rêvé d’éternité… le temps d’un amour.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Et lorsque s’éteignent les derniers feux de la nuit,
les soupirs demeurent, comme un secret qui luit ;
ils ouvrent à nos cœurs les portes de l’infini,
où l’amour, dans l’ombre, devient éternel enchantement.

mardi 25 août 2026

🐦‍⬛𝓓𝓮́𝓮𝓼𝓼𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓸𝓶𝓫𝓻𝓮𝓼 🥀

 


Ô Méduse, flamme pétrifiée dans l’éther,
je brûle d’une passion que nul ne saurait taire.
Tes serpents sont des prières, des oracles de feu,
tes yeux, des miroirs où se dissout tout aveu.

Je t’aime dans ton ombre, je t’aime dans ta clarté,
toi, bannie des dieux mais déesse de ma vérité.
Comme toi, Méduse, tant de voix sont étouffées,
accusées des fautes qu’elles n’ont jamais enfantées.
Ton cri traverse le temps : l’injustice, toujours masquée,

 Hante nos mondes d’aujourd’hui.

𝓓𝓮́𝓮𝓼𝓼𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓸𝓶𝓫𝓻𝓮𝓼

Sous la voûte nocturne où s’effeuille la brume,
Méduse se dresse, énigme dans la nuit,
Sa chevelure ophidienne, où la térèbre s’allume,
Ondule comme un songe aux confins de l’oubli.

Son regard pétrifie en un silence éternel,
Et son œil, noir miroir, défie toute clémence ;
Mi- femme, mi- déesse, au destin solennel,
Elle porte en ses traits la beauté de l’offense.

On la dit maudite, effroyable et vengeresse,
Créature infernale aux venins souverains ;
Mais sous l’ire du monstre sommeille une déesse,
Qui pleure ses printemps engloutis par les destins.

Car avant les serpents, avant la malédiction,
Elle fut l’aube claire, l’éclat d’une innocence ;
Puis le sort lui forgea cette sombre couronne,
Et changea sa lumière en farouche puissance.

Dans ses yeux dort l’azur des douleurs abyssales,
Un océan de deuil, de silence et d’effroi ;
Et sous l’écaille froide aux lueurs spectrales,
Palpite encore un cœur qui n’a jamais cessé de croire.

Méduse n’est pas monstre : elle est l’ombre du vrai,
Le miroir des blessures que nul regard n’efface ;
Gardienne des seuils, des secrets, des regrets,
Elle veille aux confins où l’éternité passe.

Et si son regard change les vivants en pierre,
C’est peut-être pour figer ce que le temps détruit :
Un amour, une mémoire, une dernière lumière,
Que même la mort ne saurait ravir à la nuit.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Punir l’innocente pour l’offense d’autrui,
Tel fut le sceau divin gravé sur sa blessure ;
Et son injuste sort, que nul temps ne délie,
Demeure une cicatrice au flanc de l’azur.

Mais moi, Rose de Minuit, gardienne des mystères,
Je ne courbe ni l’âme, ni l’éclat de ma couronne ;
Nulle lame n’atteindra mes étoiles immortelles,
Ni les vents du malheur l’orgueil qui me façonne.

Je m’élève invaincue au-dessus des tempêtes,
Éclose dans la nuit, plus ardente que jamais ;
Et de mes épines d’or, dressées vers les étoiles,
Je grave ma lumière aux portes de l’éternité.




jeudi 13 août 2026

🌹𝓠𝓾𝓪𝓷𝓭 𝓜𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓶𝓾𝓻𝓶𝓾𝓻𝓮 𝓿𝓸𝓽𝓻𝓮 𝓷𝓸𝓶 🥀

 

Avant les mots, il y eut ce frisson

Ce trouble discret né d’un regard

C’est là que commence l’amour.


𝓠𝓾𝓪𝓷𝓭 𝓜𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓶𝓾𝓻𝓶𝓾𝓻𝓮 𝓿𝓸𝓽𝓻𝓮 𝓷𝓸𝓶

Quand votre pensée vient effleurer la mienne,
je sens mon souffle vaciller doucement,
semblable à une flamme fragile
que caresse un vent tiède d’été.

Alors les mots me quittent,
et je demeure là, immobile et troublée,
tandis qu’au bord de mes lèvres silencieuses
naît l’attente de votre regard.

Dites moi, Monsieur, est-ce donc cela l’amour :
se perdre dans la profondeur de vos yeux
comme on se perdrait dans l’immensité du ciel,
et sentir son cœur battre plus fort
d’une joie à la fois fragile et infinie ?

Car un feu discret s’éveille sous ma peau,
une douce fièvre qui court dans mes veines
et qu’un simple murmure de votre nom
suffit à raviver.

Seriez-vous cet enchanteur secret
qui, d’un regard posé sur moi,
fait naître la fièvre des nuits
et l’abandon des songes ?

Je vous imagine alors près de moi,
si près que le silence lui-même devient promesse.

Et ma peau déjà frissonne
comme si elle se souvenait de vos murmures,
de ces soupirs lents et tendres
qui naissent entre désir et tendresse.

Alors, je vous en prie, ne me laissez plus languir…
Approchez encore.

Et dans la douceur suspendue de cet instant,
laissez nos deux âmes s’apprivoiser
jusqu’à ce qu’elles apprennent enfin le secret d’aimer.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Quand la nuit recueillera nos soupirs dans son écrin d’ombre,
mon cœur se souviendra éternellement du frisson de votre nom.



mercredi 12 août 2026

☠️𝓞𝓫𝓼𝓮𝓼𝓼𝓲𝓸𝓷, 𝓘𝓵𝓼 𝓻𝓸𝓭𝓮𝓷𝓽 𝓭𝓮𝓻𝓻𝓲𝓮̀𝓻𝓮 𝓶𝓮𝓼 𝓻𝓸𝓼𝓮𝓼 🥀☠️

 



 Il existe des regards qui ne cherchent pas à rencontrer une âme,
mais seulement à percer ses secrets.
Des ombres qui changent de visage,
reviennent par d’autres chemins,
et confondent fascination avec droit de possession.

Car lorsque l’admiration devient obsession,
certains ne contemplent plus les roses…
ils cherchent à les cueillir dans l’obscurité,
oubliant que même la plus douce des fleurs
sait défendre ses épines.


𝓞𝓫𝓼𝓮𝓼𝓼𝓲𝓸𝓷

𝓘𝓵𝓼 𝓻𝓸𝓭𝓮𝓷𝓽 𝓭𝓮𝓻𝓻𝓲𝓮̀𝓻𝓮 𝓶𝓮𝓼 𝓻𝓸𝓼𝓮𝓼


Dans les brumes vespérales, lorsque s’éteint la rose,
Je sens rôder des ombres qu’aucun nom ne dépose.
Elles muent de visage au détour des chemins,
Et viennent, en silence, épier mes lendemains.

Derrière mille profils se dissimule un œil,
Qui croit pouvoir franchir les arcanes de mon seuil.
On guette, on subtilise, on recueille sans bruit
Les fragments de mon encre enfantés dans la nuit.

Mais ce que ma plume enfante au secret de mon âme,
N’est point un bien commun que l’on dérobe et proclame.
Chaque mot porte en lui l’empreinte de mon cœur,
Chaque œuvre est un vestige confié à son auteur.

L’amitié n’est point licence à violer les frontières,
Ni prétexte au larcin des œuvres les plus sincères.
Elle se forge de respect, de confiance et de loyauté,
Non derrière quelque masque où l’on vient se dissimuler.

Alors, ombres furtives, gardez vos faux visages,
Mes roses ont des épines et veillent sur leur héritage.
Vous pouvez contempler mon jardin dans la nuit,
Mais ne cueillez mes fleurs pour en parer autrui.

Car Lady Rose veille au cœur des ténèbres,
Et reconnaît les pas qui s’égarent sous les herbes.
Mon jardin est ouvert, mais nul ne peut le profaner…

L’amitié peut entrouvrir les portes du sanctuaire…
mais les clefs demeurent entre les mains de celle qui en garde l’âme.

 Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Il est des transgressions qui ne soulèvent aucun tumulte,
mais laissent dans l’âme une lézarde indélébile.

La confiance est un reliquaire de verre,
fragile, inviolable, et nul n’en franchit le seuil
sans en profaner le secret.

Certaines offenses ne réclament ni vindicte ni clameur ;
elles appellent seulement l’éloignement,
cette sentence muette où les liens s’ensevelissent.

Alors le silence devient sépulcre,
la distance, un linceul,
et ce qui fut offert avec sincérité
retourne à jamais dans le royaume de l’inaccessible.

Car il est des portes que l’on ne verrouille pas…
on cesse simplement d’en confier le passage



𝓛𝓪̀ 𝓸𝓾̀ 𝓶𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓰𝓪𝓻𝓭𝓮 𝓼𝓮𝓼 𝓼𝓮𝓬𝓻𝓮𝓽𝓼 🪶

 


Il est des nuits où le silence devient une prière,
où les âmes se reconnaissent dans l’invisible.

Alors, quelque part entre l’ombre et l’étoile,
une plume s’éveille…et l’encre recueille les murmures d’un autre monde.

La nuit ne dévoile rien.
Elle entrouvre seulement les secrets que les âmes sont prêtes à entendre.

 



𝓛𝓪̀ 𝓸𝓾̀ 𝓶𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓰𝓪𝓻𝓭𝓮 𝓼𝓮𝓼 𝓼𝓮𝓬𝓻𝓮𝓽𝓼 


Lorsque minuit, d’un geste vespéral,
referme ses lourds rideaux sur le monde,
Lady laisse sa plume s’égarer
vers ces contrées secrètes où nul regard n’ose s’aventurer…

Elle écrit l’indicible,
ce qui affleure sans jamais se nommer,
ce frisson ténu qui traverse la peau,
ce souffle suspendu dans la pénombre,
cette présence qui demeure, comme un parfum d’âme,
bien après que les pas se soient éloignés.

Quelques mots…puis le silence.

Une virgule en suspens,
pareille à une confidence inachevée,
un vers demeuré dans l’ombre,
comme un baiser dont la nuit
aurait jalousement gardé le secret.

Car entre deux âmes, il existe des mystères plus éloquents
que mille serments, des désirs taciturnes
que nul langage ne saurait traduire,
mais que l’encre reconnaît dans le tremblement secret de la plume.

Alors Lady écrit…

Et derrière chaque mot, elle entrouvre un seuil,
une alcôve de pénombre où l’imaginaire peut s’égarer.

À celui qui saura lire entre les lignes,
de franchir sans bruit cette frontière,
d’écarter le voile avec délicatesse
…et peut-être d’apercevoir,
dans la lueur opaline de ses silences, ce que la poétesse n’a jamais livré…

Car les plus précieux secrets d’amour
ne se confessent jamais : ils palpitent sous le voile de la nuit,
dans ce mystérieux palimpseste
où l’encre effleure ce que l’âme n’ose encore avouer.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés

 


…La plume s’est tue…
le dernier secret s’est glissé dans l’ombre.

…La poétesse s’efface …

Et minuit, doucement, referme son écrin de mystères
sur les mots qu’elle n’a pas 
encore écrits.