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samedi 12 septembre 2026

🐦‍⬛𝓜𝓸𝓻𝓻𝓲𝓰𝓪𝓷, 𝓛𝓮 𝓥𝓸𝓲𝓵𝓮 𝓭𝓾 𝓒𝓸𝓻𝓫𝓮𝓪𝓾🐦‍⬛

 



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Morrigan est une puissante divinité de la mythologie irlandaise,

 Associée à la guerre, à la prophétie, à la souveraineté et au destin.

Souvent liée au corbeau, elle incarne une féminité sauvage, mystérieuse et indomptée,

Capable de connaître les chemins que le destin réserve aux mortels.

 

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Dans les brumes d’Irlande, où sommeillent les légendes,
Morrigan apparaît, mystérieuse et ardente.
Déesse de guerre, de prophétie et de pouvoir,
elle lit dans les ombres les secrets du destin.

Sous ses pas frémissent les landes silencieuses,
et le corbeau noir déploie ses ailes ténébreuses.
Femme, reine, oracle aux multiples visages,
elle traverse la nuit comme un ancien présage.

Ni lumière, ni ténèbres, mais frontière entre les deux,
Morrigan garde les secrets des destins mystérieux.
Et lorsque son nom murmure au cœur de minuit,
le voile du futur doucement s’entrouvre dans la nuit.



« Lorsque le corbeau fend le silence,
ce n’est jamais le hasard qui s’éveille…
mais un secret ancien, porté par les ailes du destin. »

𝓛𝓪 𝓓𝓪𝓶𝓮 𝓪𝓾𝔁 𝓟𝓻𝓮́𝓼𝓪𝓰𝓮𝓼

Lorsque le soir se drape aux confins des bruyères,
Morrigan surgit, sombre reine des lisières ;
Un corbeau noir s’élève au-dessus des vallons,
Emportant dans son vol les secrets des saisons.

Dame aux yeux de nuit, souveraine farouche,
Tu glisses avec le vent qu’aucun serment ne touche ;
Sous ton regard d’augure, aux insondables lueurs,
S’entrouvrent les chemins enfouis dans les cœurs.

Tu sais les vieux présages que chuchote la terre,
Les serments défunts, les batailles éphémères ;
Et ton souffle ombrageux, sur les landes endormies,
Fait frissonner les âmes et vaciller les vies.

Tu n’es point la Mort seule, ni l’effroi des guerriers,
Mais la voix du destin sur les chemins oubliés ;
Souveraine des ombres, des âmes insoumises,
Tu fais trembler la nuit de tes ailes promises.

Ô Morrigan, vêtue de ténèbres et de gloire,
Ton nom demeure inscrit dans les pages de l’Histoire ;
Et lorsque le corbeau se pose au bord de la nuit,
Son silence me murmure un présage qui s’enfuit.

Tu veilles lorsque le monde abandonne ses rêves,
Quand l’astre pâle au ciel sur les brumes s’élève ;
Oracle des destins, gardienne des secrets,
Tu connais l’avenir avant qu’il ne soit fait.

Alors je confie au vent mes secrets les plus lourds,
Mes blessures, mes silences, mes songes et mes amours ;
Car au cœur des ténèbres, lorsque s’éteint le soir,
Morrigan garde en silence les clefs de mon histoire.

Et lorsque son corbeau vient frôler ma fenêtre,
Je souris à son aile, messagère de peut-être ;
Je connais son langage et ses murmures de nuit,
Car les âmes de l’ombre se reconnaissent sans bruit.

Lady Rose, aux secrets que confie minuit,
N’a nul besoin de mots lorsque Morrigan la suit ;
Deux âmes indomptées, sous les astres d’ivoire,
Partagent leurs mystères dans le velours du soir.

Elle n’est point mon ombre, elle est l’amie fidèle,
Celle qui veille en silence sous la voûte éternelle ;
Et lorsque le monde dort dans son manteau de nuit,
Je sais que Morrigan veille… et que son cœur me suit.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés




Ainsi, lorsque minuit descend en songe sur les bruyères,

je laisse aux vents celtiques leurs énigmes séculaires ;
car certaines amitiés, nées au-delà du temps,
se murmurent sans paroles… sous le regard des vents.

mardi 25 août 2026

🐦‍⬛𝓓𝓮́𝓮𝓼𝓼𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓸𝓶𝓫𝓻𝓮𝓼 🥀

 





Ô Méduse, flamme pétrifiée dans l’éther,
je brûle d’une passion que nul ne saurait taire.
Tes serpents sont des prières, des oracles de feu,
tes yeux, des miroirs où se dissout tout aveu.

Je t’aime dans ton ombre, je t’aime dans ta clarté,
toi, bannie des dieux mais déesse de ma vérité.
Comme toi, Méduse, tant de voix sont étouffées,
accusées des fautes qu’elles n’ont jamais enfantées.
Ton cri traverse le temps : l’injustice, toujours masquée,

 Hante nos mondes d’aujourd’hui.

𝓓𝓮́𝓮𝓼𝓼𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓸𝓶𝓫𝓻𝓮𝓼

Sous la voûte nocturne où s’effeuille la brume,
Méduse se dresse, énigme dans la nuit,
Sa chevelure ophidienne, où la térèbre s’allume,
Ondule comme un songe aux confins de l’oubli.

Son regard pétrifie en un silence éternel,
Et son œil, noir miroir, défie toute clémence ;
Mi- femme, mi- déesse, au destin solennel,
Elle porte en ses traits la beauté de l’offense.

On la dit maudite, effroyable et vengeresse,
Créature infernale aux venins souverains ;
Mais sous l’ire du monstre sommeille une déesse,
Qui pleure ses printemps engloutis par les destins.

Car avant les serpents, avant la malédiction,
Elle fut l’aube claire, l’éclat d’une innocence ;
Puis le sort lui forgea cette sombre couronne,
Et changea sa lumière en farouche puissance.

Dans ses yeux dort l’azur des douleurs abyssales,
Un océan de deuil, de silence et d’effroi ;
Et sous l’écaille froide aux lueurs spectrales,
Palpite encore un cœur qui n’a jamais cessé de croire.

Méduse n’est pas monstre : elle est l’ombre du vrai,
Le miroir des blessures que nul regard n’efface ;
Gardienne des seuils, des secrets, des regrets,
Elle veille aux confins où l’éternité passe.

Et si son regard change les vivants en pierre,
C’est peut-être pour figer ce que le temps détruit :
Un amour, une mémoire, une dernière lumière,
Que même la mort ne saurait ravir à la nuit.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Punir l’innocente pour l’offense d’autrui,
Tel fut le sceau divin gravé sur sa blessure ;
Et son injuste sort, que nul temps ne délie,
Demeure une cicatrice au flanc de l’azur.

Mais moi, Rose de Minuit, gardienne des mystères,
Je ne courbe ni l’âme, ni l’éclat de ma couronne ;

Nulle lame n’atteindra mes étoiles immortelles,
Ni les vents du malheur l’orgueil qui me façonne.

Je m’élève invaincue au-dessus des tempêtes,
Éclose dans la nuit, plus ardente que jamais ;
Et de mes épines d’or, dressées vers les étoiles,
Je grave ma lumière aux portes de l’éternité.



jeudi 13 août 2026

🌹𝓠𝓾𝓪𝓷𝓭 𝓜𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓶𝓾𝓻𝓶𝓾𝓻𝓮 𝓿𝓸𝓽𝓻𝓮 𝓷𝓸𝓶 🥀

 

Avant les mots, il y eut ce frisson

Ce trouble discret né d’un regard

C’est là que commence l’amour.



𝓠𝓾𝓪𝓷𝓭 𝓜𝓲𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓶𝓾𝓻𝓶𝓾𝓻𝓮 𝓿𝓸𝓽𝓻𝓮 𝓷𝓸𝓶

Quand votre pensée vient effleurer la mienne,
je sens mon souffle vaciller doucement,
semblable à une flamme fragile
que caresse un vent tiède d’été.

Alors les mots me quittent,
et je demeure là, immobile et troublée,
tandis qu’au bord de mes lèvres silencieuses
naît l’attente de votre regard.

Dites moi, Monsieur, est-ce donc cela l’amour :
se perdre dans la profondeur de vos yeux
comme on se perdrait dans l’immensité du ciel,
et sentir son cœur battre plus fort
d’une joie à la fois fragile et infinie ?

Car un feu discret s’éveille sous ma peau,
une douce fièvre qui court dans mes veines
et qu’un simple murmure de votre nom
suffit à raviver.

Seriez-vous cet enchanteur secret
qui, d’un regard posé sur moi,
fait naître la fièvre des nuits
et l’abandon des songes ?

Je vous imagine alors près de moi,
si près que le silence lui-même devient promesse.

Et ma peau déjà frissonne
comme si elle se souvenait de vos murmures,
de ces soupirs lents et tendres
qui naissent entre désir et tendresse.

Alors, je vous en prie, ne me laissez plus languir…
Approchez encore.

Et dans la douceur suspendue de cet instant,
laissez nos deux âmes s’apprivoiser
jusqu’à ce qu’elles apprennent enfin le secret d’aimer.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés




Quand la nuit recueillera nos soupirs dans son écrin d’ombre,
mon cœur se souviendra éternellement du frisson de votre nom.